Le vignoble

NOTRE HISTOIRE

C'est en 1995 que Martin Laroche fait la rencontre de Mylène Gaudette.  Les deux travaillent les fins de semaine à la Brasserie La Québécoise et à La Boîte à chansons, à St-Hyacinthe, tout en étudiant à l'Université du Québec à Montréal en enseignement au secondaire.  L'idée d'avoir un jour leur propre vignoble se pointe dès les premìères années de leur vie commune. 

Ainsi, en 1998, les enseignants visitent la Bourgogne, où ils tombent sous le charme de cette magnifique région.  Puis, en 1999, lors d'un voyage de huit mois qui les mène du Québec au Panama, ils travaillent près de trois mois chez Kaz, vignoble de la région de Sonoma, en Californie.  L'appel de la terre se fait de plus en plus entendre.

Dès leur retour en sol québécois, Martin travaille un an au Clos de la Montagne, un vignoble du Mont St-Grégoire.  L'homme de 30 ans touche alors aussi bien au travail dans le champ, à la transformation qu'à la vente.  C'est à ce moment qu'il fait la rencontre de Jean-Paul Martin, conseiller vinicole, avec qui il travaillera, près d'une décennie plus tard.

Au début des années 2000, Martin fait ses premiers essais dans leur appartement du Boulevard Laframboise, à St-Hyacinthe.  Plusieurs amis ont alors l'occasion de goûter à son premier cidre bouché.

De 2003 à 2007, trois petits Laroche naissent de leur union:  Matis, Bastien et Maurane.

C'est en 2008 que Mylène et Martin font l'acquisition d'un domaine de 23 hectares, situé sur le versant est du Mont Yamaska, à St-Paul-d'Abbotsford.  Les Maskoutains emménagent avec leur petite famille sur le site du Côteau St-Jacques, cidrerie bien connue de la région.

Les années 2008 à 2013 sont marquées par la transformation du site.  Ils combinent alors la passion de l'enseignement à celle de la terre.  D'abord, ils effectuent des rénovations majeures dans la cidrerie.  Puis, ils font des investissements fort importants dans l'équipement de transformation.  Finalement, ils plantent quelque 4000 vignes sur leurs terres.

Leurs passions ne s'arrêtent pas là.  De février à mai 2013, histoire de s'accorder une petite pause avant d'embouteiller ses produits, la famille sillonne l'Asie du sud-est pendant 10 semaines.

Ainsi, après plus de cinq ans à bâtir ce projet, l'été 2013 marque l'ouverture officielle du Domaine Le Grand Saint-Charles.  Les Laroche-Gaudette concrétisent ainsi, avec l'aide précieuse de leurs familles et de leurs amis, le rêve ardent de transformer les fruits en vins et en cidres.  Pour marquer le coup d'envoi, en 2013, Mylène et Martin participent au Festival Vins et Histoire de Terrebonne, à la Fête des Vendanges Magog Orford ainsi qu'au Rendez-vous des Papilles à St-Hyacinthe. 

Depuis 2014, les propriétaires participent à de nombreux événements:  Demi-marathon des vignobles et Demi-marathon des récoltes (St-Paul-d'Abbotsford), Festival des Fromages fins (Victoriaville), Festival des Vins et Histoire (Terrebonne), Festival Bières et Saveurs (Chambly) et Tournée des chefs Goutez le Québec (Candiac, St-Jacques et Mirabel).

Au printemps 2014, près de 2000 plants de St-Pépin sont mis en terre sur le Domaine et au printemps 2015, le couple Laroche-Gaudette double la superficie de sa plantation.  Cette fois, 5 500 plants de Vidal, de Frontenac gris et de Petite Perle s'enracinent dans leur sol.

Depuis l'été 2015, Domaine Le Grand Saint-Charles fait officiellement partie de la Route des Vins de la Montérégie.  

ENTRÉE À LA SAQ

2015 marque l'entrée du Grand Saint-Charles dans plusieurs SAQ, augmentant ainsi la visibilité du vignoble et l'accessibilité des produits pour les consommateurs.  De nombreuses succursales vendent les produits du Grand Saint-Charles.  

LE GRAND SAINT-CHARLES

Lorsque vient le temps de donner un nom à leur entreprise, Mylène et Martin se tournent immédiatement vers celui de leur rang:  Le Grand Rang Saint-Charles.  Rapidement, ils se mettent d'accord sur le fait que le Grand Saint-Charles doit être un personnage emblématique, créé de toutes pièces, un peu à la manière d'un personnage de bande dessinée.  Il va de soi qu'il s'agit d'un bon vivant, d'un épicurien, ayant une personnalité attachante.  Le Grand Saint-Charles aime les choses simples, les petits moments remplis de vérité.  Il souhaite ralentir le temps pour mieux savourer tout ce qui l'entoure.  Il est une inspiration pour les gens qui le côtoient.

Pour les aider à donner vie à celui qui hante leur imaginaire, Martin et Mylène font appel à l'agence créative Conceptö, à St-Hyacinthe.  C'est sous la plume de Charles Richard Dubé, illustrateur et designer graphique, que leur Grand Saint-Charles prend enfin vie.